Le gel lui-même est un mélange complexe de matériaux biocompatibles qui imitent la structure naturelle du cartilage. Cela permet au corps de le reconnaître comme un support amical, plutôt que comme un objet étranger. Le gel se biodégrade progressivement au fil du temps, ne laissant derrière lui que le nouveau tissu cartilagineux sain qui a repoussé à sa place. Il s’agit d’un contraste frappant avec une arthroplastie du genou ou de la hanche, qui implique une intervention chirurgicale majeure pour implanter un dispositif permanent en métal ou en céramique.
Dans les premiers essais cliniques, les résultats ont été très encourageants. Les patients traités avec le gel ont signalé une réduction de la douleur, une amélioration de la mobilité et des temps de récupération nettement plus courts par rapport à ceux subissant des traitements conventionnels. Pour beaucoup, cela signifiait un retour aux activités quotidiennes et aux sports sans la longue rééducation ou les risques associés à la chirurgie invasive.
Les success stories circulent déjà. Un marathonien amateur de 55 ans, à qui on a dit que sa carrière était terminée en raison d’un défaut de cartilage au genou, a été parmi les premiers à recevoir le traitement. Après l’application du gel, il a pu recommencer à courir en quelques mois, sans douleur et avec une fonction articulaire complète. Son histoire, et d’autres comme celle-ci, témoignent du potentiel du gel.
Cette approche régénérative offre également une solution pour les patients plus jeunes qui souffrent de lésions cartilagineuses mais qui ne sont pas encore candidats à une arthroplastie totale. En s’attaquant au problème tôt et naturellement, le gel pourrait potentiellement retarder ou même prévenir la nécessité de chirurgies plus invasives à l’avenir.
Un avenir prometteur pour des millions de personnes
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