Des chercheurs étudient la vie après la mort – et c’est de plus en plus bizarre

La survie et la fonctionnalité de certaines cellules après la mort dépendent de nombreux facteurs, notamment des conditions environnementales, de l’activité métabolique et des techniques de préservation. Différents types de cellules possèdent des durées de survie distinctes. Par exemple, les globules blancs humains vivent généralement entre 60 et 86 heures après la mort de l’organisme, tandis que les cellules musculaires et squelettiques de souris peuvent subsister jusqu’à 14 jours. Les fibroblastes de moutons et de chèvres, quant à eux, peuvent être cultivés en laboratoire jusqu’à un mois après le décès de l’organisme.

L’activité métabolique joue un rôle crucial dans la capacité de survie des cellules. Les cellules nécessitant un apport énergétique continu sont plus difficiles à maintenir que celles ayant des besoins énergétiques plus faibles. Les techniques de cryopréservation permettent de prolonger la viabilité de certains tissus, tels que la moelle osseuse, conservant ainsi des échantillons prêts pour des transplantations.

Des mécanismes de survie internes jouent également un rôle essentiel dans cette résilience post-mortem. Les chercheurs ont observé une augmentation significative de l’activité des gènes associés au stress et au système immunitaire, probablement pour compenser la perte d’équilibre cellulaire. En parallèle, d’autres facteurs, tels que les blessures, les infections, et le temps écoulé depuis la mort, influencent également la viabilité des cellules et des tissus.

Les facteurs influençant la transformation cellulaire après la mort

 

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