Mort d’Alain Delon : “J’avais 20 ans, et toi presque 50”, le cri du cœur d’Anne Parillaud en hommage à son “premier amour”

Depuis l’annonce de son décès, les hommages affluent sur les réseaux sociaux. Ceux et celles qui l’ont connu n’ont pas manqué de saluer sa mémoire, de Line Renaud à Brigitte Bardot en passant par Véronique Jannot ou encore Véronique de Villèle. Anne Parillaud, qui a partagé sa vie pendant cinq ans dans les années 80 après leur rencontre dans le film Pour la peau d’un flic (1981), a elle aussi eu une pensée pour lui. Elle a écrit sur Instagram un message fort où elle n’a pas manqué de lui exprimer toute son admiration et son amour. “Tu sais ce qui fait mal Alain ? Ou plutôt ce qui fait du bien ? Garder ses sentiments pour quelqu’un que l’on sait aimer. C’est comme convaincre son coeur de continuer de battre, essayer de dire à ses poumons de continuer à respirer. Dans chaque souffle, chaque fibre de son être, une bataille que l’on mène à l’intérieur de soi, où chaque fragment indélébile de ta présence dans ma vie, chaque moment précieux, chaque regard, chaque rire, chaque larme, chaque folie est un rappel d’un lien qui a existé”, a-t-elle commencé.

“Merci Alain pour tout ce que tu m’as fait vivre, souffrir, ressentir”

Et de poursuivre : “J’avais 20 ans et toi presque 50. Tu étais mon premier amour, mon maître, mon père, mon pygmalion, mon professeur prêt à tout sacrifier pour le meilleur, l’excellence, la perfection, l’exigence… et la passion. Celle du travail comme celle de l’amour. Très éloignée du velours comme tout ce que tu touchais, mais qui rimait avec ce que j’étais. Tant de choses à dire… Les chances au départ ne sont pas les mêmes pour tout le monde. La mienne fut de te rencontrer. Merci Alain pour tout ce que tu m’as fait vivre, souffrir, ressentir. Sois heureux là où tu es, sans doute plus que là où tu étais. Je t’embrasse et t’aimerai jusqu’au bout du temps”.

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