Si certains saluent l’intention de sensibiliser au respect de l’enfant, d’autres jugent cette idée irréaliste. Les critiques parlent d’une surinterprétation du consentement, soulignant que les besoins primaires des bébés, comme le changement de couches, relèvent davantage de la responsabilité parentale que d’un éventuel accord.
Des commentaires ironiques fusent également sur les réseaux sociaux, comparant cette pratique au consentement d’un chat pour changer sa litière. D’autres vont jusqu’à qualifier cette approche de « folie », considérant que vouloir intégrer une notion de consentement dans un acte aussi banal que le changement de couches relève de l’excès.
Les bénéfices cachés d’une telle pratique
Malgré les critiques, l’idée de Carson a le mérite de souligner l’importance de la communication non verbale avec les nourrissons. Des études montrent que répondre aux signaux des bébés – sourires, pleurs, mouvements – renforce le lien affectif parent-enfant. Même si l’idée de demander un « consentement » semble exagérée, adopter une attitude attentive peut aider à développer une relation basée sur le respect mutuel.
Une question de style parental
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Au-delà des polémiques, cette pratique reste une question de style parental. Certains parents y voient une opportunité d’apprendre à leur enfant, dès le plus jeune âge, à être conscient de son propre corps et des interactions qui l’entourent. D’autres privilégient une approche plus intuitive et directe, en répondant simplement aux besoins immédiats de leur bébé sans formalité.
Un débat à méditer
Que l’on adhère ou non à cette idée, elle soulève des questions intéressantes sur l’éducation, la communication et le respect des enfants. Peut-être faut-il voir au-delà des mots pour comprendre que, parfois, ce n’est pas le « oui » qui compte, mais l’intention de construire une relation empreinte de respect dès le début de la vie.
Et vous, que pensez-vous de cette approche ? Seriez-vous prêt à l’essayer ?
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